Machine à écrire, Musée des Arts et Métiers, ©MD
Les éditions de
La Main sur la Tête
On écrit avec ses doigts, on écrit avec sa tête, et parfois ça donne des notes, et parfois ça donne des mots, des phrases, un livre…
Un peu moins intime qu’un journal, un peu plus solennel qu’une liste de courses, une sorte d’entre-deux littéraire que les artistes chérissent car les artistes écrivent souvent, dans un besoin de consigner les épreuves, les joies, les doutes de leur vie précaire et nomade, de limiter et de délimiter le chaos, de confronter le réel et l’illusoire, ou tout simplement de passer de l’intérieur à l’extérieur.
De là est née l’idée des « auteurs anonymes ». Ce sont des récits de spectacles, de concerts, de tournées, mais aussi des réflexions sur l’art, sur la vie d’artiste, une sorte de littérature périphérique…
